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Élevage de poules en Tunisie: une filière essentielle sous pression

Élevage Élevage de poules en Tunisie: une filière essentielle sous pression Dans les campagnes tunisiennes comme aux abords des grandes villes, les bâtiments d’élevage de volailles font désormais partie du paysage quotidien. Souvent discrets, ils jouent pourtant un rôle fondamental dans l’alimentation de millions de Tunisiens. Derrière chaque poulet ou chaque œuf vendu sur les marchés se trouvent des femmes et des hommes qui travaillent toute l’année pour approvisionner le pays en produits accessibles et indispensables à la consommation quotidienne. Au fil des décennies, la viande de volaille s’est progressivement imposée dans les habitudes alimentaires des ménages tunisiens. Plus abordable que la viande rouge, elle constitue aujourd’hui l’une des principales sources de protéines animales pour de nombreuses familles. Les œufs occupent également une place importante dans l’alimentation grâce à leur valeur nutritive et à leur prix relativement accessible. Cette évolution a favorisé le développement d’une filière avicole qui occupe aujourd’hui une place stratégique dans l’agriculture tunisienne. L’élevage de poulets présente en effet un avantage majeur : son cycle de production est relativement court. En quelques semaines seulement, les volailles atteignent leur poids commercial, permettant aux éleveurs de renouveler rapidement leurs élevages et de générer des revenus plus fréquents que dans d’autres productions animales. Partout dans le pays, des milliers d’exploitations participent à cette activité. Certaines sont de petite taille et constituent un complément de revenu pour les familles rurales. D’autres appartiennent à des structures plus importantes intégrant plusieurs étapes de la production, depuis les couvoirs jusqu’à l’abattage et à la commercialisation. Cette diversité contribue à faire vivre toute une chaîne économique génératrice d’emplois dans les zones rurales comme urbaines. Mais derrière cette importance économique se cache une réalité souvent plus difficile. Depuis plusieurs années, les éleveurs sont confrontés à une hausse continue des coûts de production. L’alimentation des volailles repose largement sur des matières premières importées, notamment le maïs et le soja. Les fluctuations des marchés internationaux ont fortement impacté les prix de ces intrants, augmentant considérablement les charges des exploitations. À cela s’ajoutent les dépenses liées à l’énergie, au transport, aux équipements et aux soins vétérinaires. Pour de nombreux éleveurs, cette situation réduit les marges bénéficiaires et fragilisela viabilité économique des exploitations. Certains se retrouvent confrontés à des périodes où les prix de vente ne couvrent que difficilement les coûts engagés. Cette instabilité du marché demeure l’une des principales préoccupations des professionnels du secteur. Les défis ne sont pas uniquement économiques. Comme partout dans le monde, la filièreavicole doit également répondre à des exigences sanitaires de plus en plus strictes. La prévention des maladies aviaires, le respect du bien-être animal, la maîtrise de l’usage des médicaments vétérinaires et la gestion des déchets d’élevage sont devenus des enjeux majeurs. Ces questions concernent à la fois la santé animale, la santé publique et la préservation de l’environnement. Les défis ne sont pas uniquement économiques. Comme partout dans le monde, la filièreavicole doit également répondre à des exigences sanitaires de plus en plus strictes. La prévention des maladies aviaires, le respect du bien-être animal, la maîtrise de l’usage des médicaments vétérinaires et la gestion des déchets d’élevage sont devenus des enjeux majeurs. Ces questions concernent à la fois la santé animale, la santé publique et la préservation de l’environnement. Malgré ces difficultés, l’aviculture demeure l’un des piliers de la sécurité alimentaire tunisienne. La filière assure une part importante de l’approvisionnement national en viande et répond à la totalité ou à la quasi-totalité des besoins du pays en œufs de consommation. Elle contribue également à la création de valeur dans le secteur agricole et constitue une source de revenus essentielle pour de nombreuses familles. L’avenir de cette activité dépendra toutefois de sa capacité à renforcer sa résilience face aux crises économiques et climatiques. Les spécialistes soulignent régulièrement l’importance d’une meilleure organisation des filières, du soutien aux petits éleveurs, de la modernisation des équipements et d’une réduction progressive de la dépendance aux matières premières importées. Ainsi, derrière chaque œuf posé sur une table familiale ou chaque poulet vendu sur un marché tunisien se dessine l’histoire d’une filière essentielle. Une filière qui nourrit le pays, fait vivre des milliers de familles et continue d’avancer malgré des défis économiques, sanitaires et environnementaux de plus en plus complexes. Sources Groupement Interprofessionnel des Produits Avicoles et Cunicoles (GIPAC)  Observatoire National de l’Agriculture (ONAGRI)  Office de l’Élevage et des Pâturages (OEP)  Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)  Analyse sectorielle de la filière avicole tunisienne Chronique All Posts Chronique L’abricot en Tunisie entre douceur estivale et défis agricoles juin 4, 2026/root L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth Les aliments qui renforcent l’immunité en été Actuhealth Les aliments qui renforcent… La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage Élevage de poules en Tunisie: une filière essentielle sous pression Élevage Élevage de poules en… L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

Tarte à l’abricot

Recette Tarte à l’abricot Ingrédients (6 à 8 personnes) Pour la pâte sablée 250 g de farine  125 g de beurre froid coupé en dés  80 g de sucre  1 œuf  1 pincée de sel  Pour la garniture 700 à 800 g d’abricots frais 60 g de sucre 50 g de poudre d’amandes 1 sachet de sucre vanillé 2 cuillères à soupe de confiture d’abricot (pour le nappage) Préparation Préparer la pâte Mélanger la farine, le sucre et le sel. Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts. Incorporer l’œuf et former une boule. Filmer et laisser reposer 30 minutes au réfrigérateur. Préparer la tarte Préchauffer le four à 180°C. Étaler la pâte et foncer un moule à tarte. Piquer le fond avec une fourchette. Saupoudrer la poudre d’amandes sur le fond. Ajouter les abricots Laver, dénoyauter et couper les abricots en deux. Les disposer harmonieusement sur la pâte, côté bombé vers le bas. Saupoudrer de sucre et de sucre vanillé. Cuisson Enfourner pendant 35 à 40 minutes jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. Finition Faire chauffer légèrement la confiture d’abricot. Badigeonner la tarte encore tiède pour lui donner un aspect brillant. Astuce gourmande: Ajoutez quelques amandes effilées avant la cuisson et servez avec une boule de glace à la vanille ou une cuillère de crème fraîche. Chronique All Posts Chronique L’abricot en Tunisie entre douceur estivale et défis agricoles juin 4, 2026/root L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth Les aliments qui renforcent l’immunité en été Actuhealth Les aliments qui renforcent… La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

L’abricot en Tunisie entre douceur estivale et défis agricoles

Actuhealth Les aliments qui renforcent l’immunité en été – Copy Dès les premiers jours du printemps, l’abricot annonce l’arrivée de l’été sur les étals tunisiens. Sa couleur orangée illumine les marchés tandis que son parfum délicat rappelle les vergers qui s’étendent dans plusieurs régions du pays. Derrière sa chair tendre et sucrée se cache pourtant une culture qui dépend étroitement de la nature et du savoir-faire des agriculteurs. Depuis des générations, l’abricotier fait partie du paysage agricole tunisien. Cet arbre fruitier s’est adapté au climat méditerranéen et trouve sa place dans de nombreuses régions, notamment à Kairouan, Kasserine, au Cap Bon et dans certaines zones de Sfax. Parmi elles, Kairouan demeure l’un des territoires les plus emblématiques de cette culture grâce à l’étendue de ses vergers et à l’expérience accumulée par les producteurs au fil des années. Les variétés cultivées en Tunisie sont nombreuses et chacune possède ses particularités. Certaines séduisent par leur goût sucré, d’autres par leur parfum ou leur capacité à mieux résister aux conditions locales. Cette diversité permet aux agriculteurs de préserver une richesse fruitière qui contribue à l’identité agricole du pays. Mais produire des abricots n’est jamais un exercice simple. Comme beaucoup l’arbres fruitiers, l’abricotier reste particulièrement sensible aux variations climatiques. Une saison trop sèche, un manque de pluie ou encore une vague de chaleur précoce peuvent influencer directement la qualité et la quantité de la récolte. Les producteurs sont aujourd’hui confrontés à une réalité de plus en plus complexe. La raréfaction de l’eau pèse sur de nombreuses exploitations tandis que les épisodes de sécheresse deviennent plus fréquents. À cela s’ajoute un autre défi souvent moins visible. Pour bien fleurir au printemps, l’abricotier a besoin d’une période de froid durant l’hiver. Or, avec l’augmentation progressive des températures observée ces dernières années, ce cycle naturel peut être perturbé et affecter les rendements. Malgré ces contraintes, l’abricot tunisien conserve plusieurs atouts. Sa récolte débute généralement dès le mois de mai, ce qui lui permet d’arriver précocement sur les marchés. Cette avance constitue un avantage appréciable pour les producteurs qui peuvent proposer leurs fruits avant une partie des récoltes européennes. Une fois cueilli, l’abricot suit différents chemins. Il est bien sûr consommé frais, mais il trouve également sa place dans l’industrie agroalimentaire où il est transformé en confitures, en jus, en fruits séchés ou encore en préparations pâtissières. Cette diversité d’usages contribue à valoriser la production et à créer de nouvelles opportunités économiques. Cependant, la filière doit composer avec des coûts de production en hausse, une concurrence de plus en plus forte et une vulnérabilité croissante face aux changements climatiques. Pour de nombreux agriculteurs, l’enjeu consiste désormais à préserver la rentabilité de leurs exploitations tout en continuant à produire des fruits de qualité. L’histoire de l’abricot en Tunisie reflète finalement celle d’une agriculture en pleine transformation. Entre héritage agricole et nécessité d’adaptation, les producteurs cherchent à maintenir vivante une culture qui fait partie du patrimoine alimentaire du pays. L’avenir de cette filière passera sans doute par une gestion plus efficace de l’eau, par l’adoption de pratiques agricoles adaptées aux nouvelles conditions climatiques et par une meilleure valorisation des produits issus de la transformation. Car derrière chaque abricot récolté se trouvent des femmes et des hommes qui perpétuent un savoir-faire transmis depuis des générations et qui continuent, malgré les difficultés, à faire vivre les vergers tunisiens. Sources Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche Observatoire National de l’Agriculture Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) Commissariat Régional au Développement Agricole de Kairouan Chronique All Posts Chronique L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth Les aliments qui renforcent l’immunité en été – Copy Actuhealth Les aliments qui renforcent… Les aliments qui renforcent l’immunité en été Actuhealth Les aliments qui renforcent… La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

Les aliments qui renforcent l’immunité en été

Actuhealth Les aliments qui renforcent l’immunité en été Lorsque l’été s’installe, beaucoup associent cette saison au soleil, aux vacances et auxmoments passés en plein air. Pourtant, les fortes chaleurs, les changements de rythme de vie, les déplacements et parfois une alimentation déséquilibrée peuvent mettre l’organisme à rude épreuve. Même durant les mois les plus chauds, le système immunitaire a besoin d’être soutenu afin de continuer à protéger efficacement le corps contre les infections et les agressions extérieures. La bonne nouvelle est que la nature offre en été une grande variété d’aliments capables d’apporter les nutriments essentiels au bon fonctionnement des défenses naturelles. Les fruits et légumes de saison occupent une place centrale dans cette mission. Riches en vitamines, en minéraux et en antioxydants, ils contribuent à renforcer l’organisme tout en apportant fraîcheur et hydratation. Parmi les alliés les plus précieux figurent les agrumes, les pêches, les abricots, les melons et les pastèques. Leur richesse en vitamine C participe au fonctionnement normal du système immunitaire et aide l’organisme à mieux faire face au stress oxydatif provoqué notamment par l’exposition au soleil et aux fortes températures. Les tomates, omniprésentes sur les tables estivales, méritent également une attentionparticulière. Leur teneur en lycopène, un puissant antioxydant naturel, contribue à protéger les cellules contre les dommages causés par les radicaux libres. Associées à un filet d’huile d’olive, elles offrent un mariage aussi savoureux que bénéfique pour la santé. Les légumes verts comme les épinards, les blettes ou les herbes aromatiques apportent quant à eux une combinaison intéressante de vitamines, de minéraux et de composés végétaux protecteurs. Ils enrichissent les repas tout en participant au maintien de l’équilibre nutritionnel indispensable à une bonne immunité. Les fruits rouges, lorsqu’ils sont disponibles, constituent également un excellent choix. Leur couleur vive témoigne de leur richesse en antioxydants qui aident l’organisme à lutter contre les agressions quotidiennes. Quelques poignées ajoutées à un yaourt ou dégustées nature peuvent devenir un geste simple pour prendre soin de sa santé. L’immunité ne dépend toutefois pas uniquement des fruits et des légumes. Les protéines jouent elles aussi un rôle essentiel. Le poisson, les œufs, les légumineuses et les fruits à coque fournissent des éléments indispensables à la production et au bon fonctionnement des cellules immunitaires. Une alimentation variée reste donc la meilleure stratégie pour répondre aux besoins de l’organisme. L’hydratation mérite également une place de choix durant l’été. L’eau participe à denombreuses fonctions vitales et favorise le transport des nutriments dans tout le corps.  Les fruits riches en eau, comme la pastèque ou le melon, viennent compléter cet apport tout en procurant une agréable sensation de fraîcheur. Renforcer son immunité en été ne repose finalement pas sur un aliment miracle mais sur un ensemble d’habitudes simples. Privilégier les produits frais et de saison, varier les couleurs dans l’assiette, maintenir une bonne hydratation et adopter une alimentation équilibrée permettent à l’organisme de traverser la saison estivale dans les meilleures conditions. À travers leurs saveurs généreuses et leurs bienfaits naturels, les fruits et légumes del’été rappellent que prendre soin de sa santé peut aussi être un véritable plaisir au quotidien. Sources Organisation mondiale de la Santé (OMS) Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) Chronique All Posts Chronique L’abricot en Tunisie entre douceur estivale et défis agricoles juin 4, 2026/root L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth Les aliments qui renforcent l’immunité en été Actuhealth Les aliments qui renforcent… La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

Récolte des céréales à Kairouan: de bons rendements, mais des agriculteurs sous pression

Actuagro Récolte des céréales à Kairouan: de bons rendements, mais des agriculteurs sous pression Selon des déclarations relayées par Mosaïque FM, La récolte céréalière à Kairouan progresse, mais les agriculteurs peinent à en ressentir les bénéfices. La saison des céréales irriguées à Kairouan affiche, selon les estimations préliminaires, des résultats encourageants. La région compte environ 45 000 hectares consacrés aux céréales, dont près de  30000 hectares en culture irriguée. La production attendue est estimée à près de 1,3 million de quintaux, contre une moyenne habituelle d’environ 1,1 million de quintaux. Selon Mourad Ben Omar, commissaire régional au développement agricole de Kairouan, la fin de la campagne a certes été marquée par certaines difficultés, mais les pluies tombées au moment où les besoins en irrigation étaient les plus importants ont contribué à préserver les cultures et à maintenir d’importantes superficies aptes à la récolte. Cette situation a permis d’améliorer les rendements et d’envisager une production supérieure aux niveaux habituels. Kairouan occupe une place particulière dans le paysage agricole Tunisien. Première région du pays en superficie de céréales irriguées, elle est également la première à entamer la récolte grâce à des températures plus élevées que dans les autres gouvernorats. Cependant, derrière ces chiffres jugés positifs par les autorités agricoles, de nombreux agriculteurs expriment leur inquiétude. Pour eux, l’augmentation annoncée de la production ne se traduit pas nécessairement par une amélioration de leurs revenus. Les producteurs dénoncent notamment la hausse continue des coûts de production.L’électricité utilisée pour l’irrigation, les engrais, les travaux de labour ainsi que la main-d’œuvre représentent des charges de plus en plus lourdes. À cela s’ajoutent diverses difficultés techniques et logistiques qui compliquent davantage l’activité agricole. Plusieurs agriculteurs estiment également que les prix d’achat des céréales n’évoluent pas au même rythme que les dépenses engagées. Dans ces conditions, une récolte plus abondante ne garantit pas automatiquement une meilleure rentabilité. Cette situation met en lumière un défi récurrent du secteur agricole tunisien. Alors que les institutions évaluent souvent la réussite d’une campagne à travers les volumes produits, les agriculteurs jugent avant tout la saison à l’aune des revenus qu’ils parviennent à dégager. Entre performance productive et réalité économique, l’écart demeure parfois important. À Kairouan, la campagne céréalière 2026 illustre ainsi une réalité complexe: une production en hausse peut constituer une bonne nouvelle pour la sécurité alimentaire nationale, sans pour autant résoudre les difficultés économiques auxquelles font face les exploitants agricoles. Chronique All Posts Chronique L’abricot en Tunisie entre douceur estivale et défis agricoles juin 4, 2026/root L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth Les aliments qui renforcent l’immunité en été Actuhealth Les aliments qui renforcent… La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage Élevage de poules en Tunisie: une filière essentielle sous pression Élevage Élevage de poules en… L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

Anabasine : la toxine végétale derrière le drame de Maknassy

Actuagro Anabasine : la toxine végétale derrière le drame de Maknassy La récente tragédie survenue à Maknassy, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, a rappelé avec brutalité qu’un danger peut parfois se cacher dans les plantes les plus discrètes. Après plusieurs jours d’analyses, les autorités sanitaires tunisiennes ont identifié la présence d’une substance toxique appelée anabasine dans les aliments consommés par les victimes d’une intoxication alimentaire qui a coûté la vie à deux personnes et entraîné l’hospitalisation de plusieurs autres membres de la même famille. Cette affaire soulève de nombreuses questions sur les risques liés à certaines plantes sauvages et sur la nécessité de mieux connaître la flore qui nous entoure. Qu’est-ce que l’anabasine ? L’anabasine est un alcaloïde toxique naturellement présent dans certaines plantes de la famille des Solanacées, la même famille botanique que le tabac, la tomate ou encore l’aubergine. Cette substance agit principalement sur le système nerveux et présente des effets similaires à ceux de la nicotine, mais peut devenir extrêmement dangereuse lorsqu’elle est ingérée en quantité importante. Une exposition à l’anabasine peut provoquer des troubles neurologiques, cardiovasculaires et respiratoires pouvant, dans les cas les plus graves, conduire au décès. Une plante sauvage à l’origine du danger Selon les premiers résultats des investigations, la contamination serait liée à une plante sauvage contenant cette substance toxique. Les analyses orientent notamment vers Nicotiana glauca, communément appelée «tabac arborescent» ou «tabac sauvage». Originaire d’Amérique du Sud, cette plante s’est largement répandue dans plusieurs régions méditerranéennes, y compris en Afrique du Nord. Elle pousse spontanément dans les terrains abandonnés, au bord des routes, près des oueds ou dans les zones semi-arides. Son principal danger réside dans le fait que ses feuilles peuvent parfois être confondues avec certaines plantes comestibles, notamment lorsqu’elles sont récoltées dans la nature sans connaissance botanique approfondie. Quels sont les symptômes d’une intoxication ? Les intoxications à l’anabasine peuvent apparaître rapidement après l’ingestion de la plante ou d’aliments contaminés. Les symptômes les plus fréquents sont: • Nausées et vomissements.• Vertiges et étourdissements.• Fatigue intense et faiblesse musculaire.• Troubles neurologiques.• Difficultés respiratoires.• Perturbations du rythme cardiaque.• Dans les cas sévères, arrêt respiratoire et décès. La gravité dépend notamment de la quantité ingérée, de l’âge de la personne et de son état de santé. Une alerte pour la santé publique Le drame de Maknassy met en lumière un phénomène souvent méconnu: la présence de plantes toxiques dans l’environnement quotidien. En Tunisie, plusieurs espèces sauvages peuvent présenter des risques importants pour l’être humain lorsqu’elles sont consommées ou utilisées sans identification précise. Dans certaines régions rurales, la cueillette de plantes sauvages fait partie des habitudes alimentaires ou médicinales transmises de génération en génération. Si cette pratique constitue un précieux patrimoine culturel, elle nécessite toutefois une vigilance accrue, car certaines espèces dangereuses peuvent ressembler à des plantes comestibles. Prévenir plutôt que guérir Face à ce risque, les spécialistes recommandent de ne jamais consommer une plante sauvage dont l’identification n’est pas certaine. La ressemblance visuelle ne constitue pas une garantie de sécurité. Parmi les mesures de prévention essentielles: • Eviter la récolte de plantes sauvages inconnues.• Privilégier les légumes et herbes provenant de circuits de commercialisation contrôlés.• Sensibiliser les familles aux risques liés aux plantes toxiques.• Consulter immédiatement un médecin ou se rendre aux urgences en cas de symptômes suspects après l’ingestion d’une plante. Mieux connaître la nature pour mieux se protéger L’affaire de Maknassy rappelle que la biodiversité tunisienne est à la fois une richesse et une responsabilité. Si de nombreuses plantes sauvages présentent des intérêts alimentaires, médicinaux ou écologiques, certaines peuvent aussi représenter un réel danger pour la santé humaine. Dans un contexte où le retour aux produits naturels et aux plantes locales suscite un intérêt croissant, l’information scientifique et la sensibilisation du public demeurent les meilleurs outils pour prévenir de nouveaux drames. La nature offre de nombreuses ressources, mais elle exige aussi connaissance, prudence et respect. Sources Ministère de la Santé et autorités sanitaires tunisiennes (communiqués relatifs à l’intoxication de Maknassy). FAO –Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. Études scientifiques sur Nicotiana glauca et les intoxications à l’anabasine. Publications de toxicologie végétale et de santé publique relatives aux alcaloïdes des Solanacées.  Chronique All Posts Chronique L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau

Chronique L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau Face à la raréfaction des ressources en eau, aux effets du changement climatique et à la pression croissante sur les terres agricoles, de nouvelles façons de produire voient le jour. Parmi elles, l’hydroponie suscite un intérêt grandissant auprès des agriculteurs, des chercheurs et des entrepreneurs du secteur agricole. Cette technique permet de cultiver des plantes sans utiliser de terre. Les racines se développent dans une solution d’eau enrichie en éléments nutritifs essentiels, tels que l’azote, le phosphore et le potassium. Selon les systèmes, les plantes peuvent être maintenues dans des supports neutres comme la fibre de coco, la perlite ou le gravier. L’un des principaux atouts de l’hydroponie réside dans sa gestion efficace de l’eau.Dans de nombreuses installations modernes, l’eau circule en circuit fermé et est réutilisée plusieurs fois. Cette approche permet de limiter les pertes et de réduire considérablement la consommation d’eau par rapport à certaines méthodes agricoles traditionnelles. Selon la FAO, les systèmes hydroponiques peuvent permettre des économies d’eau très importantes lorsqu’ils sont bienmaîtrisés. L’hydroponie est particulièrement adaptée à des cultures à forte valeur ajoutée telles quela laitue, la tomate, la fraise ou encore les plantes aromatiques. Elle est généralement pratiquée sous serre, dans un environnement où la température, lalumière, l’humidité et les apports nutritifs sont contrôlés avec précision. Cette méthode présente plusieurs avantages : • Une consommation d’eau réduite.• Une production possible tout au long de l’année.• Des rendements souvent plus réguliers et optimisés.• Une moindre dépendance à la qualité des sols.• Une meilleure adaptation aux espaces urbains ou aux régions touchées par la sécheresse. Cependant, l’hydroponie n’est pas sans contraintes. Sa mise en place nécessite un investissement initial parfois important ainsi qu’un suivi technique rigoureux. Une panne électrique, un déséquilibre de la solution nutritive ou un problème de circulation de l’eau peuvent rapidement affecter la production. Pour des pays confrontés au stress hydrique, comme la Tunisie, cette technologie représenteune piste prometteuse pour renforcer la résilience du secteur agricole. Son développement dépendra toutefois de plusieurs facteurs, notamment l’accès auxéquipements, la formation des agriculteurs et la réduction des coûts d’installation. Si elle ne remplacera pas l’agriculture traditionnelle, l’hydroponie pourrait devenir uncomplément précieux pour produire davantage avec moins d’eau, un défi devenuessentiel pour l’agriculture de demain. Sources • Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO):   https://www.fao.org• NASA – Recherches sur l’agriculture en environnement contrôlé et l’hydroponie: https://www.nasa.gov Chronique All Posts Chronique L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

Fraisier facile & léger

Recette Fraisier facile & léger Le fraisier : un grand classique élégant et gourmand Dessert emblématique de la pâtisserie française, le fraisier séduit par son équilibre entre la douceur de la crème, la légèreté de la génoise et la fraîcheur des fraises. Avec ses couches délicates et son parfum printanier, il est souvent préparé pour les anniversaires, les fêtes ou les grandes occasions. Derrière son apparence raffinée, le fraisier reste pourtant un gâteau accessible à réaliser à la maison avec un peu de patience et de précision. Recette du fraisier Ingrédients Pour la génoise 4 œufs 120 g de sucre 120 g de farine 1 pincée de sel Pour la crème mousseline 500 ml de lait 4 jaunes d’œufs 100 g de sucre 50 g de maïzena 200 g de beurre doux 1 cuillère à café d’extrait de vanille Pour le sirop 100 ml d’eau 50 g de sucre Pour le montage 500 à 700 g de fraises fraîches Pâte d’amande ou sucre glace pour la décoration Préparation 1. Préparer la génoise Préchauffez le four à 180°C. Dans un saladier, fouettez les œufs avec le sucre jusqu’à obtenir un mélange clair et mousseux. Ajoutez ensuite la farine tamisée et la pincée de sel délicatement  pour ne pas casser la texture. Versez la préparation dans un moule beurré puis enfournez pendant environ 20 minutes. Laissez refroidir complètement avant de découper la génoise en deux disques. 2. Réaliser la crème mousseline Faites chauffer le lait avec la vanille. Dans un autre récipient, fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre puis ajoutez la maïzena. Versez progressivement le lait chaud sur le mélange tout en remuant. Remettez ensuite la préparation sur feu doux jusqu’à épaississement. Laissez refroidir légèrement puis incorporez progressivement le beurre ramolli pour obtenir une crème lisse et onctueuse. 3. Préparer le sirop Faites chauffer l’eau et le sucre quelques minutes puis laissez refroidir. 4. Monter le fraisier Placez un premier disque de génoise dans un cercle à pâtisserie. Imbibez-le légèrement de sirop. Disposez ensuite des fraises coupées en deux tout autour du moule, face coupée vers l’extérieur. Ajoutez une couche de crème mousseline, puis quelques morceaux de fraises au centre. Déposez le second disque de génoise et recouvrez avec le reste de crème. Lissez soigneusement la surface puis placez le gâteau au réfrigérateur pendant au moins  4 heures. 5. Décoration Vous pouvez recouvrir le dessus avec une fine couche de pâte d’amande, ajouter des fraises fraîches ou simplement saupoudrer un peu de sucre glace. Conseil Le fraisier est encore meilleur lorsqu’il est préparé la veille. Cela permet aux saveurs de bien se développer et à la crème de se raffermir parfaitement. Chronique All Posts Chronique L’hydroponie : cultiver sans sol pour économiser l’eau juin 3, 2026/root La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More

La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science

Chronique La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science Au petit matin, lorsque la lumière effleure les collines et les plaines tunisiennes, la sauge révèle discrètement sa présence. Avant même de l’apercevoir, son parfum caractéristique flotte dans l’air: Une odeur fraîche, herbacée et légèrement camphrée qui évoque immédiatement les paysages méditerranéens. Ses feuilles épaisses et veloutées, d’un vert grisâtre que l’on appelle parfois en arabe «أخضر ميرمي», semblent avoir été façonnées pour résister au soleil et à la sécheresse. Puis, au fil des semaines, apparaissent de délicates fleurs violettes qui apportent une touche de couleur à cette plante aussi discrète que précieuse. Connue sous son nom scientifique Salvia officinalis, la sauge fait partie des plantes aromatiques et médicinales qui accompagnent depuis longtemps les traditionsméditerranéennes. En Tunisie, elle trouve naturellement sa place dans les exploitations agricoles, les jardins familiaux et les filières de transformation dédiées aux plantes aromatiques. Une plante parfaitement adaptée au climat tunisien La sauge apprécie les conditions qui caractérisent une grande partie du territoire tunisien: Un ensoleillement généreux, des sols bien drainés et une relativerésistance à la sécheresse. Sa culture est présente dans plusieurs régions, notamment au Cap Bon, dans certaines zones du Sahel ainsi que dans différentes régions du centre du pays. Elle est souvent associée à d’autres plantes emblématiques de la flore méditerranéenne comme le romarin, le thym ou encore le myrte. Bien qu’elle occupe des superficies modestes, la sauge participe à la diversité du secteurtunisien des plantes aromatiques et médicinales, un domaine qui suscite un intérêt croissant pour ses débouchés agricoles, industriels et commerciaux. Une culture discrète mais à forte valeur ajoutée Contrairement aux grandes cultures agricoles, la valeur de la sauge ne repose pas sur lesvolumes récoltés, mais sur la qualité des produits qui en sont issus. Ses feuilles et ses sommités fleuries renferment des composés aromatiques recherchés dansplusieurs secteurs, notamment la phytothérapie, la cosmétique, l’aromathérapie et la transformation des extraits végétaux. Cette capacité à générer une valeur importante à partir de quantités relativement modestes fait de la sauge une culture particulièrement intéressante pour les exploitations spécialisées dans les plantes aromatiques. La distillation : révéler l’essence de la plante Après la récolte, la sauge peut être valorisée par distillation à la vapeur d’eau, unetechnique utilisée depuis longtemps pour extraire les composés aromatiques contenus dans les feuilles et les parties fleuries. Cette opération permet d’obtenir une huile essentielle caractérisée par des notesherbacées, fraîches et légèrement camphrées. En Tunisie, les unités de distillation sont souvent partagées entre plusieurs filières deplantes aromatiques. La transformation demeure principalement artisanale ou semi-industrielle, reposant sur des savoir-faire qui se transmettent au fil des générations. Une récolte où le savoir-faire compte autant que la plante La qualité de la sauge dépend en grande partie du moment choisi pour la récolte.Les producteurs privilégient généralement les périodes précédant la floraison ou le début de celle-ci, lorsque la concentration en composés aromatiques est particulièrement élevée. La récolte reste souvent manuelle et demande une attention particulière. Chaque feuille récoltée porte en elle une partie du parfum qui fera ensuite la valeur duproduit transformé. Lorsqu’on froisse les feuilles fraîchement cueillies entre les doigts, elles libèrentinstantanément leurs arômes, rappelant toute la richesse naturelle de cetteplante méditerranéenne. Une plante tournée vers les marchés spécialisés La sauge fait partie des plantes aromatiques tunisiennes qui trouvent leur place sur lesmarchés nationaux et internationaux. Selon les besoins des acheteurs, elle peut être commercialisée sous différentes formes:feuilles séchées, huile essentielle ou extraits végétaux destinés aux industries cosmétique, aromatique et de bien-être. Cette diversité des débouchés contribue à renforcer l’intérêt économique de laplante, malgré des volumes de production relativement modestes. Une filière confrontée à plusieurs défis Comme de nombreuses cultures méditerranéennes, la sauge doit composer avec plusieurscontraintes. La sécheresse, l’irrégularité des précipitations et les épisodes de chaleur extrême peuvent influencer les rendements et la qualité des récoltes. La filière reste également marquée par une forte dépendance à la main-d’œuvre, notammentpour les opérations de récolte, ainsi que par un besoin croissant de structuration et de modernisation des outils de transformation. Le développement de produits à plus forte valeur ajoutée représente aujourd’hui l’un des principaux leviers de croissance pour ce secteur. Une plante modeste au grand potentiel La sauge n’est peut-être pas la culture la plus visible du paysage agricole tunisien.Pourtant, derrière son apparente simplicité se cache une plante aux multiplesqualités. À la croisée de l’agriculture, du patrimoine méditerranéen et des filières de transformationnaturelles, elle illustre parfaitement le potentiel des plantes aromatiquestunisiennes. Discrète dans les champs mais remarquable par son parfum, la sauge rappelle que certainesrichesses agricoles ne se mesurent pas uniquement en tonnes récoltées, mais aussi dans les savoir-faire qu’elles préservent, les usages qu’elles inspirent et la valeur qu’elles créent. Car certaines plantes marquent les paysages par leur présence. La sauge, elle, laisse surtout son empreinte dans l’air. Source La sauge en Tunisie: une richesse aromatique entre tradition et terroir Sauge : le parfum discret des terres méditerranéennes La sauge tunisienne: entre savoir-faire, distillation et valorisation Sauge officinale : une plante modeste au grand potentiel Au cœur des plantes aromatiques tunisiennes, la sauge trace son chemin Chronique All Posts Chronique La sauge officinale : une plante méditerranéenne entre tradition et science juin 2, 2026/root Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en

Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux

Chronique Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux Dans les champs baignés de soleil, le géranium ne cherche pas à attirer le regard. Sesfleurs restent modestes, son feuillage passe parfois inaperçu. Pourtant, il suffit de froisser une feuille entre les doigts pour comprendre sa singularité. Une fragrance fraîche et intense s’en échappe aussitôt, mêlant des notes végétales,citronnées et légèrement rosées. Derrière cette plante discrète se cache l’une des matières premières les plus appréciées de l’univers des huiles essentielles. Une plante venue d’ailleurs, adoptée par la Tunisie Originaire d’Afrique australe, le géranium odorant (Pelargonium graveolens) s’est progressivement adapté aux conditions climatiques tunisiennes. Aujourd’hui, sa culture se retrouve notamment dans certaines régions du Cap Bon, autour deSfax ainsi que dans plusieurs zones du centre du pays. Bien qu’elle occupe des superficies modestes comparativement aux grandes cultures, cette plante s’inscrit pleinement dans le secteur des plantes aromatiques et médicinales, une filière qui suscite un intérêt croissant en Tunisie. Sa valeur ne réside pas dans les volumes produits, mais dans la richesse aromatique qu’ellerenferme. Quand les feuilles deviennent parfum Contrairement à de nombreuses plantes dont les fleurs sont recherchées, ce sontprincipalement les feuilles et les jeunes tiges du géranium qui sont valorisées. Après la récolte, la matière végétale est acheminée vers les unités de distillation oùelle subit une extraction à la vapeur d’eau. Ce procédé permet d’obtenir une huile essentielle particulièrement recherchée pour son parfum complexe, à la fois floral, vert et légèrement citronné. Le rendement demeure toutefois très faible. Plusieurs centaines de kilogrammes de matièrevégétale sont nécessaires pour produire un seul kilogramme d’huile essentielle. Cette rareté contribue directement à la valeur économique du produit final. Une filière à forte valeur ajoutée Le géranium fait partie des cultures qui illustrent parfaitement le potentiel économiquedes plantes aromatiques et médicinales. Même si les volumes restent modestes, la transformation permet de générer une valeur biensupérieure à celle de la matière première brute. Cette caractéristique intéresse de plus en plus les producteurs à la recherche de cultures alternatives adaptées aux contraintes climatiques et aux marchés spécialisés. La production demeure toutefois largement artisanale ou semi-industrielle, avec dessavoir-faire souvent transmis au sein des familles et des petites entreprises de transformation. Un parfum qui voyage au-delà des frontières L’huile essentielle de géranium tunisien trouve sa place sur plusieurs marchés internationaux, notamment en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. Elle est particulièrement appréciée dans l’industrie de la parfumerie, où elle est utiliséepour apporter des notes florales fraîches et naturelles aux compositions olfactives. Son parfum, parfois comparé à celui de la rose, lui permet également d’entrer dans la fabrication de nombreux produits cosmétiques et de soins. Grâce à cette demande relativement stable, le géranium contribue à la diversification des exportations tunisiennes issues des plantes aromatiques et médicinales. Une place dans les usages traditionnels Au-delà des marchés internationaux, le géranium conserve une présence discrète mais réelledans la vie quotidienne. Certaines familles l’utilisent en infusion, tandis que d’autres le cultivent dans les jardins pour son parfum agréable et son effet répulsif naturel contre certains sectes. Cette proximité avec les usages domestiques participe à l’attachement que lui portent de nombreux cultivateurs. Une plante qui intéresse la recherche L’huile essentielle de Pelargonium graveolens fait l’objet de nombreuses études scientifiques à travers le monde. Les chercheurs s’intéressent notamment à sa composition chimique et à ses propriétés biologiques potentielles. Elle est aujourd’hui largement utilisée dans les secteurs de la cosmétique, du bien-être et de l’aromathérapie. Son parfum est souvent associé à une sensation de détente et d’équilibre, ce qui expliqueson succès dans les produits destinés au confort et au bien-être. Des défis à relever Comme de nombreuses cultures aromatiques, le géranium reste confronté à plusieurscontraintes. La sécheresse, les épisodes de chaleur extrême et l’irrégularité des précipitations peuvent affecter la croissance des plants et la qualité des huiles essentielles produites. À cela s’ajoutent les besoins importants en main-d’œuvre pour la récolte, ainsi que la nécessité de moderniser certaines unités de transformation afin d’améliorer la compétitivité de la filière. Le développement de nouvelles plantations, la structuration des producteurs et lavalorisation des produits transformés constituent autant de pistes pourrenforcer ce secteur. Une richesse discrète mais prometteuse Le géranium ne figure pas parmi les cultures les plus connues du paysage agricole tunisien.Pourtant, derrière son apparente simplicité se cache une plante capable de générer une importante valeur ajoutée. Entre savoir-faire agricole, transformation artisanale et ouverture sur les marchés internationaux, il illustre le potentiel des plantes aromatiques et médicinales tunisiennes. Car certaines cultures se distinguent moins par leur présence dans les champs que par lesparfums qu’elles laissent derrière elles. Le géranium fait partie de celles-là: discret à l’œil, mais inoubliable pour ceux qui croisent son parfum. Sources Ministère tunisien de l’Agriculture ONAGRI (Observatoire National de l’Agriculture) APIA (Agence de Promotion des Investissements Agricoles) Centre Technique des Plantes Aromatiques et Médicinales FAO – Production et valorisation des plantes aromatiques et médicinales Articles spécialisés sur les huiles essentielles de Pelargonium graveolens Chronique All Posts Chronique Le géranium en Tunisie : une plante discrète au parfum précieux juin 2, 2026/root La fleur d’oranger en Tunisie : le parfum d’un patrimoine vivant juin 2, 2026/root La fraise en Tunisie : un fruit entre saveur et défis agricoles juin 1, 2026/root Eau de rose en Tunisie : quand le parfum des roses rencontre le savoir-faire des terroirs mai 24, 2026/root Actuhealth La viande rouge : un aliment riche en nutriments, à consommer avec équilibre Actuhealth La viande rouge :… La nèfle du Japon : un petit fruit aux grands bienfaits pour la santé Actuhealth La nèfle du Japon… La fève, un légume discret aux puissants bienfaits pour la santé Actuhealth La fève, un légume… Load More Élevage L’élevage en Tunisie : des éleveurs sous pression, un secteur essentiel à préserver Élevage L’élevage en Tunisie :… Abeilles en Tunisie : ces précieuses ouvrières que le climat met à rude épreuve Élevage Abeilles en Tunisie :… Héliciculture en Tunisie : une filière discrète qui cherche sa place Élevage Héliciculture en Tunisie :… Load More