Grenade tunisienne: une saison 2026 entre récolte, terroir et nouvelles ambitions pour la filière

Actuagro Grenade tunisienne: une saison 2026 entre récolte, terroir et nouvelles ambitions pour la filière Par Agrohealth –À l’arrivée de l’automne, les grenadiers commencent à offrir leurs fruits. Dans les vergers du Nord comme dans les oasis du Sud, la grenade accompagne une nouvelle fois le rythme des saisons tunisiennes. Derrière son écorce rouge et ses grains brillants se trouve pourtant toute une filière agricole, économique et culturelle, qui fait vivre des producteurs, des artisans et des territoires. La saison 2026 s’ouvre ainsi avec une question importante : comment mieux valoriser une grenade tunisienne déjà reconnue pour sa qualité, alors que les données nationales définitives de production de cette campagne ne sont pas encore consolidées? Une filière qui compte des milliers d’hectares La grenade occupe aujourd’hui une place importante dans l’arboriculture tunisienne. Pour la campagne 2025, les superficies consacrées au grenadier étaient estimées à 12 300 hectares, regroupant près de 5,6 millions d’arbres. La production était alors estimée à environ 91 000 tonnes, contre 102 900 tonnes lors de la campagne précédente et une moyenne de 92 400 tonnes sur la période 2015-2024. Ces chiffres montrent une réalité importante: la production tunisienne de grenade peut varier sensiblement d’une campagne à l’autre. Il serait donc prématuré de présenter un chiffre national définitif pour 2026 alors que la récolte et la commercialisation de la nouvelle campagne sont encore en cours de mise en place. Le ministère de l’Agriculture dispose d’ailleurs d’un jeu de données consacré au suivi de la culture du grenadier, portant notamment sur l’évolution des superficies et de la production. Cette base a fait l’objet d’une mise à jour en août 2026, ce qui constitue une source institutionnelle importante pour le suivi statistique de la filière. Gabès, Béja, Nabeul et Kairouan: les grands territoires de la grenade La production tunisienne est concentrée dans plusieurs grands bassins agricoles. Pour la campagne 2025, Gabès arrivait en tête avec environ 19 500 tonnes, soit 21,5 % de la production nationale. Suivaient Béja avec 15 000 tonnes, Nabeul avec environ 14 000 tonnes et Kairouan avec environ 13 400 tonnes. À eux quatre, ces principaux pôles représentaient environ 68 % de la production nationale annoncée cette année-là. Une autre publication consacrée à la répartition territoriale indique également que Gabès comptait environ 2 800 hectares de grenadiers, devant Kairouan avec 1 850 hectares, Béja avec 1 620 hectares, Nabeul avec 1 419 hectares et la Manouba avec environ 600 hectares. Ces chiffres racontent quelque chose de plus profond que la seule importance économique du fruit. La grenade appartient à des territoires qui ont construit autour d’elle des savoir-faire, des habitudes alimentaires et parfois même une identité locale. À Gabès, une grenade liée au patrimoine des oasis Dans le Sud tunisien, la grenade est intimement associée aux oasis de Gabès. La région constitue depuis longtemps l’un des principaux bassins de production du pays. La Grenade de Gabès bénéficie par ailleurs d’une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) obtenue en 2022. Cette reconnaissance vise à protéger et à valoriser l’identité du produit et son lien avec son territoire. La variété Gabsi occupe une place particulière dans cette histoire. Plus largement, les ressources consacrées à la filière soulignent l’ancienneté de la culture du grenadier en Tunisie et l’importance de la grenade dans le patrimoine agricole et gastronomique national. À Testour, la grenade devient aussi une histoire de territoire Dans le Nord-Ouest, la grenade de Testour illustre une autre manière de valoriser un produit agricole. En février 2026, une journée promotionnelle consacrée au projet «Romena Tour à Testour», également appelé «La Route de la grenade», a été organisée à Testour. Le projet associe agriculture, transformation agroalimentaire, artisanat, gastronomie et tourisme autour de la grenade. L’initiative, lancée en 2020 dans le cadre du programme PAMPAT 2, dispose d’un budget de 300 000 dinars financé par le Secrétariat d’État à l’Économie de la Confédération suisse. Elle a permis la mise en place de huit points de regroupement associant notamment vergers, artisans et restaurants. Autre élément intéressant: environ 50 artisanes de Testour valorisent aujourd’hui des produits dérivés de la grenade. Le projet a également accompagné la préparation d’un dossier de demande d’Indication Géographique Protégée (IGP) pour la grenade de Testour, déposé auprès du ministère de l’Agriculture en 2024. Ainsi, à Testour, la grenade ne se limite plus à ce qui sort du verger. Elle devient aussi une porte d’entrée vers l’artisanat, la gastronomie, le tourisme rural et la création de revenus locaux. Une production importante, mais encore largement consommée en Tunisie La grenade tunisienne possède également un potentiel à l’exportation. Pourtant, une grande partie de la production reste destinée au marché intérieur. Une étude du projet PAMPAT, fondée notamment sur les données de l’Institut national de la statistique, indique qu’en 2018, la Tunisie avait produit 74 400 tonnes de grenades et exporté 6 282 tonnes, soit environ 8 % de la production. La Libye absorbait alors environ 87 % des exportations tunisiennes de grenade fraîche. Les exportations ont cependant montré une dynamique intéressante au début de la campagne 2025. Au 8 octobre 2025, elles atteignaient déjà 1 619 tonnes, pour une valeur d’environ 5,1 millions de dinars, contre 670 tonnes et 1,7 million de dinars à la même période de la campagne précédente. Ces chiffres montrent à la fois le potentiel commercial du fruit et la nécessité de continuer à diversifier les marchés. Du fruit frais au jus, à la confiture et à la gelée La véritable question pour la filière tunisienne n’est donc pas seulement de produire davantage. Elle est aussi de savoir comment créer davantage de valeur à partir de chaque grenade récoltée. La transformation représente à ce titre une piste importante : jus, sirops, confitures, gelées et autres produits alimentaires peuvent permettre de mieux valoriser le fruit et de réduire la dépendance au seul marché de la grenade fraîche. Le programme PAMPAT
Recensement général de l’agriculture : la Tunisie à la recherche d’une cartographie précise de son agriculture

Actuagro Recensement général de l’agriculture : la Tunisie à la recherche d’une cartographie précise de son agriculture Par Agrohealth – Après plusieurs années de préparation, le projet entre dans une phase plus avancée. Près de 831 000 exploitations agricoles sont au cœur de l’opération. Combien la Tunisie compte-t-elle réellement d’exploitations agricoles? Où se concentrent les cultures? Combien sont les agriculteurs? Quelle est l’importance du cheptel? Quelles surfaces sont irriguées? Où se trouvent les petites exploitations et les zones où l’activité agricole est la plus intense? Ces questions peuvent sembler simples. Pourtant, pendant des années, les réponses sont restées dispersées entre différentes enquêtes, estimations et données sectorielles. La Tunisie prépare aujourd’hui le premier recensement général de l’agriculture de son histoire, une opération qui doit permettre de mieux connaître la réalité du secteur et de disposer d’une base statistique plus complète, actualisée et numérisée. En septembre 2026, le dossier est revenu au premier plan. Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a présenté au Conseil national de la statistique un état d’avancement des travaux et des différentes étapes du recensement. Le 17 septembre, une formation destinée aux journalistes sur la couverture médiatique du recensement a également été annoncée pour la période du 12 au 14 octobre 2026. Ces développements montrent que le projet est entré dans une nouvelle phase de préparation et d’organisation. Mais, au 20 septembre 2026, le ministère n’a pas encore publié un calendrier détaillé et définitif de l’ensemble du recensement sur le terrain. Un projet qui remonte à 2018 Le cadre juridique du recensement remonte au décret gouvernemental n°953 du 16 novembre 2018. Les travaux préparatoires ont commencé en 2019. Le chemin parcouru depuis n’a pas été court. La phase dite de pré-dénombrement a démarré le 6 février 2019 et s’est poursuivie jusqu’en septembre 2022. Son objectif était notamment de constituer une première base de données des exploitations agricoles, dans un contexte où la Tunisie ne disposait pas d’une liste nominative et exhaustive des agriculteurs et des exploitants. Cette première étape a permis de mettre en évidence l’un des principaux défis de l’opération: identifier les exploitations, les localiser et mieux connaître leurs caractéristiques, plutôt que de s’appuyer uniquement sur des estimations globales. C’est dans ce contexte que la transformation numérique a pris une place centrale dans le projet. 831 000 exploitations au cœur de l’opération Selon un document officiel présenté dans le cadre des travaux de l’Assemblée des représentants du peuple, le nombre des exploitations agricoles à couvrir par le dénombrement a été estimé à environ 831 000 exploitations. Ce chiffre ne concerne pas uniquement les grandes exploitations. Le recensement doit également prendre en compte les petites exploitations, les exploitations familiales et les unités agricoles situées dans les zones rurales les plus éloignées. Ce point est essentiel pour comprendre la réalité de l’agriculture tunisienne. Le paysage agricole du pays ne se limite pas aux grandes fermes ou aux entreprises agricoles. Il repose également sur un tissu très diversifié de petites et moyennes exploitations. La qualité du recensement dépendra donc aussi de sa capacité à atteindre l’ensemble de ces acteurs. 560 tablettes et 82 moyens de transport Dès la phase préparatoire, le projet a été doté de moyens techniques et logistiques spécifiques. Les documents officiels font état de l’acquisition de 560 tablettes numériques et de 82 moyens de transport, destinés à accompagner le travail sur le terrain. Au cours de la phase de pré-dénombrement, 161 tablettes ont déjà été utilisées. Le recours à ces équipements montre que le futur recensement ne sera pas une simple opération statistique sur papier. Il repose sur une approche numérique intégrant notamment les systèmes d’information géographique (SIG). L’objectif est de ne pas réduire chaque exploitation à un simple chiffre dans un tableau. Les données doivent pouvoir être associées à sa localisation géographique et à ses principales caractéristiques. À terme, la Tunisie pourrait ainsi disposer d’une véritable cartographie numérique de son agriculture. Pourquoi la Tunisie a-t-elle besoin de ce recensement? La véritable valeur du recensement ne réside pas seulement dans le nombre d’exploitations agricoles qu’il permettra de compter. Il doit surtout permettre de répondre à des questions essentielles : où se trouvent les terres agricoles? Que produit-on? Qui produit? Avec quels moyens? Quelle est la répartition du cheptel? Où se trouvent les zones irriguées? Comment les exploitations sont-elles réparties selon leur taille et leur région? Le gouvernement considère que le recensement doit fournir une base de données de référence et des indicateurs actualisés sur le secteur agricole, avec un niveau de détail pouvant aller jusqu’à la délégation ou à la zone agricole. Cette base pourrait devenir un outil important pour la planification agricole et le développement régional. De la sécurité alimentaire à l’investissement: la donnée au cœur de la décision Dans un pays confronté à des défis croissants liés à l’eau, au changement climatique, à la production agricole, aux importations et aux prix, les statistiques agricoles ne sont plus une simple question technique. Décider de soutenir une filière, d’encourager une culture, de développer un investissement dans une région ou de réorienter une politique agricole suppose de connaître avec précision la réalité du terrain. Le recensement doit ainsi contribuer à améliorer: • l’orientation des investissements agricoles; • l’accompagnement des petites et moyennes exploitations; • la valorisation du patrimoine foncier agricole; • l’élaboration des stratégies sectorielles; • les statistiques agricoles; • la numérisation du secteur; • et la planification du développement régional et local. L’un des enjeux majeurs sera également de faire de cette base de données un outil durable, capable de servir de référence pour les années à venir. 3,5 millions de dollars pour soutenir le projet Les documents officiels indiquent également qu’une enveloppe de 3,5 millions de dollars a été mobilisée en 2023 pour soutenir la réalisation du recensement, dans le cadre d’une composante d’un projet financé par la Banque mondiale. Cette enveloppe illustre l’ampleur technique et logistique
Qui est Mohamed Salah Glaïed, ingénieur et expert des ressources en eau

Biographies Qui est Mohamed Salah Glaïed, ingénieur et expert des ressources en eau Mohamed Salah Glaïed est un ingénieur tunisien spécialisé dans les ressources hydriques, l’eau potable et l’irrigation. Il a notamment exercé les fonctions d’ingénieur en chef et de chef d’arrondissement chargé de l’eau potable et de l’irrigation au Commissariat régional de développement agricole (CRDA) de Nabeul. Au cours de sa carrière, il a également participé à des opérations de recensement et d’étude des points d’eau et des puits, notamment dans la région de Sousse. Son expérience de terrain lui a permis de développer une connaissance particulière des problématiques liées à la gestion de l’eau, notamment dans les zones rurales. Après sa carrière administrative, Mohamed Salah Glaïed poursuit son engagement dans le domaine de l’eau en tant qu’expert et acteur de sensibilisation. Il a notamment été vice-président de la Future & Civic Engagement Organization (OAEC), participant à plusieurs rencontres, séminaires et initiatives consacrés à la préservation des ressources hydriques, à l’irrigation et à la gestion de l’eau en milieu rural. Depuis plusieurs années, il intervient également dans les médias pour analyser les enjeux liés au stress hydrique, à la surexploitation des nappes souterraines, à l’eau potable et à l’adaptation du secteur de l’eau aux nouvelles conditions climatiques. Ses interventions récentes témoignent de la continuité de son engagement en faveur d’une gestion plus durable et plus rationnelle des ressources en eau en Tunisie. Laissez un commentaire Annuler la réponse Connexion en tant que Agrohealth. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Chronique All Posts Chronique El Niño 2026 – Déclinaison régionale : Méditerranée, Afrique du Nord, Tunisie – (Partie II) septembre 16, 2026/Agrohealth El Niño 2026 – Diagnostic ENSO global (bulletins CCSR/IRI du 19 août et OMM du 1ᵉʳ-3 septembre 2026) – (Partie… septembre 16, 2026/Agrohealth Quand les marchés se vident, faut-il réapprendre l’art de l’âoula? septembre 11, 2026/Agrohealth Vitamine D, bêta-carotène et protection solaire : démêler le vrai du faux août 28, 2026/Agrohealth PUB Actuhealth Yaourt nature ou yaourt grec: entre douceur, nutrition et équilibre digestif septembre 14, 2026 Dans l’assiette du Tunisien, le pouvoir d’achat fait-il désormais la loi? septembre 3, 2026 Graines de chia: de la graine tendance à une nouvelle culture en Tunisie? septembre 3, 2026 Load More Élevage Le dromadaire tunisien: le sage du désert septembre 5, 2026 Élevage équin: le cheval tunisien peut-il enfin devenir une véritable filière agricole? août 30, 2026 Élevage en Tunisie: reconstruire le cheptel, mais avec quel modèle? août 23, 2026 Load More
Qui est Dr Zouhaïr Ben Amor, docteur en biologie marine

Biographies Qui est Dr Zouhaïr Ben Amor, docteur en biologie marine Zouhaïr Ben Amor – Docteur en Biologie Marine- Spécialiste des Annélides Polychètes Enseignant-chercheur – Faculté des Sciences de Tunis Date de naissance : 24 juillet 1955Domaine scientifique : Biologie marine, taxonomie, biodiversité marine, écologie des organismes benthiques Profil scientifique Docteur en Biologie marine, spécialiste des vers marins appartenant au groupe des Polychètes, Zouhaïr Ben Amor a consacré plus de trente-cinq années à l’enseignement universitaire et à la recherche scientifique au sein de la Faculté des Sciences de Tunis. Son parcours scientifique s’est construit autour de l’étude de la biodiversité marine, de l’exploration du littoral tunisien et de la compréhension des organismes vivants dans leurs relations avec leur environnement. Ses travaux s’inscrivent dans une démarche associant recherche fondamentale, transmission du savoir et réflexion sur les sciences du vivant. Formation et spécialisation scientifique Doctorat en Biologie MarineSpécialité : Annélides Polychètes marins Axes principaux de recherche : Taxonomie et systématique des Polychètes. Inventaire de la biodiversité marine tunisienne. Étude des peuplements benthiques littoraux. Description et identification de nouvelles espèces. Relations entre biodiversité marine et évolution du vivant. Contribution majeure à la connaissance scientifique Découverte d’une nouvelle espèce pour la science (1980) En 1980, lors de recherches menées sur le littoral de l’île de Zembra (Tunisie), Zouhaïr Ben Amor a identifié une nouvelle espèce de Polychète marin : Unanereis zghalii Cette découverte constitue une contribution originale à la connaissance de la biodiversité marine tunisienne et enrichit l’inventaire mondial des Annélides Polychètes. Carrière universitaire et enseignement Durant trente-cinq années d’activité académique à la Faculté des Sciences de Tunis, Zouhaïr Ben Amor a assuré des enseignements dans différents domaines de la biologie. Ses activités pédagogiques ont notamment porté sur : Biologie générale. Biologie marine. Biodiversité et évolution. Histoire des sciences. Épistémologie scientifique. Il a participé activement à la formation de plusieurs générations d’étudiants en biologie et a assuré l’encadrement d’étudiants dans leurs travaux de recherche : Mémoires de DEA. Travaux de recherche universitaires. Thèses de doctorat. Responsabilités pédagogiques et innovation scientifique Parmi ses projets pédagogiques majeurs figure l’élaboration d’un cours synthétique de Biologie en langue arabe. Ce travail d’arabisation scientifique, réalisé pendant près de quinze années, représentait une véritable entreprise intellectuelle visant à rendre accessibles les concepts fondamentaux de la biologie dans un langage scientifique arabe adapté à l’enseignement universitaire. Histoire des sciences et épistémologie Dans les années 1990, Zouhaïr Ben Amor a élargi son champ d’enseignement vers : L’histoire des sciences. L’épistémologie. Les relations entre sciences, sociétés et cultures. En tant que coordinateur pédagogique, il a dirigé une équipe d’enseignants issus de différentes disciplines scientifiques afin de construire un enseignement transversal destiné aux étudiants de première année de la Faculté des Sciences. Cette expérience a profondément marqué son approche de la science, en développant une vision où la connaissance scientifique dialogue avec la philosophie, l’histoire et la culture. Un ouvrage consacré à la biologie et à la réflexion scientifique est actuellement en cours d’élaboration. Activités culturelles et interdisciplinaires Théâtre : écriture et mise en scène Parallèlement à son parcours scientifique, Zouhaïr Ben Amor a développé une importante activité artistique dans le domaine théâtral. Pendant sept années, il a écrit et mis en scène six pièces de théâtre, développant une réflexion sur : L’écriture dramatique. La construction des personnages. La puissance du dialogue. L’expression collective. Cette expérience artistique a nourri son intérêt pour la narration, la communication et les liens entre science et humanité. Photographie artistique La photographie constitue un autre axe majeur de son parcours. Depuis sa première rétrospective photographique en 1976, Zouhaïr Ben Amor explore l’image comme moyen d’expression artistique et de réflexion. Ses principales expositions personnelles : « Houmti » « Big Bang » « Dazibaw.com » Il a également participé à plusieurs expositions collectives. Une vingtaine de ses œuvres photographiques appartiennent aujourd’hui à des collections nationales. Un livre consacré à son parcours photographique est actuellement en préparation. Activité d’écriture et publications L’écriture accompagne son parcours depuis son adolescence. À partir de 1972, il commence à publier des articles en arabe et en français dans différents journaux. À la fin des années 1970, il fonde le journal local : « El Hadath » consacré à la vie sociale et culturelle de son village natal, Ez-Zahra. Aujourd’hui, il poursuit une activité régulière d’écriture et de réflexion à travers plusieurs médias : Leaders AgroHealth Kapitalis Nawaat Le Temps Ses contributions portent notamment sur : La science. La culture. La mémoire collective. L’histoire. Les transformations de la société tunisienne. La philosophie Publications littéraires et ouvrages Échos à travers les âges, Dialogues imaginaires avec Les Esprits Pionniers Éditeur : Contraste Edition Roman La Maison qui parle (2026) Éditeur : Contraste Edition Dernier ouvrage publié, ce roman témoigne de son intérêt pour : La mémoire. Les lieux chargés d’histoire. Les relations entre individus et patrimoine. La dimension humaine des espaces vécus. Ouvrage de réflexion en cours Un livre issu de plus d’une décennie de recherches, lectures et réflexions est actuellement en préparation. Cet ouvrage propose une rencontre entre plusieurs grandes figures pionnières issues de : La science. La littérature. La philosophie. Les arts. Il constitue un hommage à la curiosité intellectuelle, à la créativité humaine et à la quête permanente du savoir. Compétences et domaines d’expertise Recherche scientifique Biologie marine. Taxonomie des Polychètes. Biodiversité marine. Exploration du vivant. Enseignement universitaire Formation en biologie. Encadrement scientifique. Histoire des sciences. Épistémologie. Communication scientifique Vulgarisation scientifique. Écriture scientifique et culturelle. Transmission des connaissances. Création artistique Écriture théâtrale. Mise en scène. Photographie. Écriture littéraire. Synthèse Le parcours de Zouhaïr Ben Amor se caractérise par une double identité : celle d’un scientifique du vivant et celle d’un humaniste attaché aux formes multiples de la connaissance. De l’étude des organismes marins microscopiques à la réflexion sur l’histoire des sciences, de l’enseignement universitaire à la photographie et à l’écriture, son itinéraire témoigne d’une même quête : comprendre le monde vivant et transmettre cette compréhension par la science, la culture et la création. Laissez un commentaire Annuler la réponse Connexion en tant que Agrohealth. Modifier
Qui est Pr Dhia Bouktila, professeur de génétique à l’Université de Monastir

Biographies Qui est Pr Dhia Bouktila, professeur de génétique à l’Université de Monastir Professeur de génétique à l’Université de Monastir, Dhia Bouktila est rattaché à l’Institut Supérieur de Biotechnologie de Monastir et au Laboratoire de Génétique, Biodiversité et Valorisation des Bioressources. Il est spécialiste de la génomique agricole et de la biologie computationnelle, avec un intérêt particulier pour les ressources biologiques agricoles et leur valorisation durable. Auteur et co-auteur de nombreuses publications scientifiques internationales, ses travaux portent sur plusieurs phytoressources et zooressources d’importance économique, notamment le blé, l’orge, le palmier dattier, l’olivier, le figuier et la betterave sucrière, ainsi que sur certains organismes associés aux agroécosystèmes, et s’étendent aux ressources aquacoles. Cette diversité thématique s’inscrit dans une même démarche: mobiliser les outils de la génomique et de la biologie computationnelle pour mieux comprendre, préserver et améliorer les ressources biologiques dans leur contexte environnemental et agricole. Au-delà de ses recherches en génétique et en génomique, Dhia Bouktila s’intéresse aux dimensions épistémologiques, éthiques et sociétales de la science, notamment à la relation entre science et société, à la souveraineté des ressources biologiques, ainsi qu’à la maîtrise et à la gouvernance des connaissances scientifiques. Il explore également les conditions permettant de transformer les avancées de la recherche en leviers de développement durable. Il défend ainsi une vision de la génomique qui ne se limite pas à la production de données : une génomique au service de l’adaptation des systèmes agricoles aux défis contemporains et du développement scientifique et technologique de la Tunisie. Laissez un commentaire Annuler la réponse Connexion en tant que Agrohealth. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Chronique All Posts Chronique El Niño 2026 – Déclinaison régionale : Méditerranée, Afrique du Nord, Tunisie – (Partie II) septembre 16, 2026/Agrohealth El Niño 2026 – Diagnostic ENSO global (bulletins CCSR/IRI du 19 août et OMM du 1ᵉʳ-3 septembre 2026) – (Partie… septembre 16, 2026/Agrohealth Quand les marchés se vident, faut-il réapprendre l’art de l’âoula? septembre 11, 2026/Agrohealth Vitamine D, bêta-carotène et protection solaire : démêler le vrai du faux août 28, 2026/Agrohealth PUB Actuhealth La chriha tunisienne: ce que la figue séchée apporte réellement à notre santé septembre 21, 2026 Yaourt nature ou yaourt grec: entre douceur, nutrition et équilibre digestif septembre 14, 2026 Dans l’assiette du Tunisien, le pouvoir d’achat fait-il désormais la loi? septembre 3, 2026 Load More Élevage Le dromadaire tunisien: le sage du désert septembre 5, 2026 Élevage équin: le cheval tunisien peut-il enfin devenir une véritable filière agricole? août 30, 2026 Élevage en Tunisie: reconstruire le cheptel, mais avec quel modèle? août 23, 2026 Load More
Crumble aux pommes: le dessert réconfortant de l’automne

Recette Crumble aux pommes: le dessert réconfortant de l’automne Quand l’automne arrive, les pommes prennent naturellement leur place dans nos cuisines. Leur parfum, leur douceur et leur légère acidité se prêtent merveilleusement bien à un dessert simple et familial: le crumble aux pommes. Quelques fruits, une pâte croustillante et quelques minutes de préparation suffisent pour obtenir un dessert doré, généreux et réconfortant. Ingrédients Pour 4 à 6 personnes: 5 à 6 pommes 100 g de farine 80 g de beurre froid 70 g de sucre 50 g de poudre d’amandes 1 cuillère à café de cannelle 1 sachet de sucre vanillé Le jus d’un demi-citron Préparation Préchauffer le four à 180 °C. Commencer par éplucher les pommes, retirer les pépins puis les couper en petits morceaux. Les déposer dans un plat allant au four et les arroser avec le jus de citron. Ajouter la cannelle et le sucre vanillé, puis mélanger délicatement. Dans un autre récipient, verser la farine, le sucre et la poudre d’amandes. Ajouter le beurre froid coupé en petits morceaux. Du bout des doigts, mélanger jusqu’à obtenir une texture sableuse, composée de petites miettes irrégulières. Répartir cette préparation sur les pommes, sans la tasser. Enfourner pendant 30 à 35 minutes, jusqu’à ce que le dessus soit bien doré et croustillant. Laisser tiédir quelques minutes avant de servir. Le crumble peut être dégusté nature ou accompagné d’un peu de yaourt nature. Le petit plus Pour une version encore plus automnale, on peut ajouter quelques noix concassées ou remplacer une partie de la poudre d’amandes par des noisettes. Une pincée de gingembre ou un peu de zeste de citron peut également apporter une note parfumée. Simple et convivial, le crumble rappelle que les desserts de saison n’ont pas besoin d’être compliqués pour être gourmands. En automne, les pommes suffisent souvent à apporter leur parfum, leur douceur et cette petite note fruitée qui accompagne si bien les journées fraîches. Laissez un commentaire Annuler la réponse Connexion en tant que Agrohealth. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Chronique All Posts Chronique El Niño 2026 – Déclinaison régionale : Méditerranée, Afrique du Nord, Tunisie – (Partie II) septembre 16, 2026/Agrohealth El Niño 2026 – Diagnostic ENSO global (bulletins CCSR/IRI du 19 août et OMM du 1ᵉʳ-3 septembre 2026) – (Partie… septembre 16, 2026/Agrohealth Quand les marchés se vident, faut-il réapprendre l’art de l’âoula? septembre 11, 2026/Agrohealth Vitamine D, bêta-carotène et protection solaire : démêler le vrai du faux août 28, 2026/Agrohealth PUB Actuhealth Yaourt nature ou yaourt grec: entre douceur, nutrition et équilibre digestif septembre 14, 2026 Dans l’assiette du Tunisien, le pouvoir d’achat fait-il désormais la loi? septembre 3, 2026 Graines de chia: de la graine tendance à une nouvelle culture en Tunisie? septembre 3, 2026 Load More Élevage Le dromadaire tunisien: le sage du désert septembre 5, 2026 Élevage équin: le cheval tunisien peut-il enfin devenir une véritable filière agricole? août 30, 2026 Élevage en Tunisie: reconstruire le cheptel, mais avec quel modèle? août 23, 2026 Load More
Qui est le Dr. Noureddine Nasr, ingénieur agronome et expert tunisien en développement agricole et rural

Biographies Qui est le Dr. Noureddine Nasr, ingénieur agronome et expert tunisien en développement agricole et rural Dr. Noureddine Nasr est un ingénieur agronome et expert tunisien en développement agricole et rural, spécialisé dans les zones arides, les systèmes oasiens, la biodiversité agricole, la gestion des ressources naturelles et la production végétale. Né le 4 avril 1957, il est diplômé de l’Institut National Agronomique de Tunisie (INAT) et a obtenu une habilitation en 2011. Il a commencé son parcours dans la recherche et le développement agricole, notamment à l’Institut des Régions Arides (IRA) de Gabès, où il s’est intéressé aux dynamiques des sociétés rurales et aux systèmes agricoles des régions arides. Il a également travaillé avec l’International Plant Genetic Resources Institute (IPGRI), devenu Bioversity International, en tant que coordinateur régional en Tunisie dans le cadre de programmes consacrés notamment aux ressources génétiques et aux oasis du Maghreb. Son parcours international l’a conduit au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en Tunisie, où il a notamment travaillé sur les questions d’environnement et de genre, puis à la FAO, où il a exercé comme Plant Production and Protection Officer au Bureau sous-régional pour l’Afrique du Nord. La FAO le référence également comme expert et formulateur de projets dans le cadre de l’approche des Écoles pratiques d’agriculture (Farmer Field Schools). Aujourd’hui présenté comme expert international en développement agricole et rural, Noureddine Nasr intervient régulièrement sur les grands enjeux de l’agriculture tunisienne: avenir des oasis, changement climatique, biodiversité, ressources naturelles, filière oléicole, cactus et sécurité alimentaire. Laissez un commentaire Annuler la réponse Connexion en tant que Agrohealth. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Chronique All Posts Chronique El Niño 2026 – Déclinaison régionale : Méditerranée, Afrique du Nord, Tunisie – (Partie II) septembre 16, 2026/Agrohealth El Niño 2026 – Diagnostic ENSO global (bulletins CCSR/IRI du 19 août et OMM du 1ᵉʳ-3 septembre 2026) – (Partie… septembre 16, 2026/Agrohealth Quand les marchés se vident, faut-il réapprendre l’art de l’âoula? septembre 11, 2026/Agrohealth Vitamine D, bêta-carotène et protection solaire : démêler le vrai du faux août 28, 2026/Agrohealth PUB Actuhealth Yaourt nature ou yaourt grec: entre douceur, nutrition et équilibre digestif septembre 14, 2026 Dans l’assiette du Tunisien, le pouvoir d’achat fait-il désormais la loi? septembre 3, 2026 Graines de chia: de la graine tendance à une nouvelle culture en Tunisie? septembre 3, 2026 Load More Élevage Le dromadaire tunisien: le sage du désert septembre 5, 2026 Élevage équin: le cheval tunisien peut-il enfin devenir une véritable filière agricole? août 30, 2026 Élevage en Tunisie: reconstruire le cheptel, mais avec quel modèle? août 23, 2026 Load More
L’Institut des Régions Arides (IRA) de Médenine: Du statut de centre pionnier au pôle scientifique international de référence sur les zones arides (l’IRA, 1976 – 2026: 50 ans déjà)

Actuagro L’Institut des Régions Arides (IRA) de Médenine: Du statut de centre pionnier au pôle scientifique international de référence sur les zones arides (l’IRA, 1976 – 2026: 50 ans déjà) Par Dr. Noureddine NASR – Ancien chercheur à l’IRA de Médenine, Ancien Cadre au CGIAR – C’est avec un intérêt tout particulier et une vive attention que j’ai pris connaissance de l’analyse pertinente de M. Chadli Laroussi consacrée à l’avenir de l’Institut des Régions Arides (IRA) de Médenine [1]. Ayant consacré une étape fondatrice et majeure de ma carrière à cet institut avant d’exercer au sein d’organisations internationales (CGIAR, PNUD, FAO), je demeure profondément attaché à son ancrage territorial ainsi qu’à sa mission historique. C’est à ce titre que je continue à apporter activement mon appui à son développement. L’IRA dispose indiscutablement de tous les atouts scientifiques, humains et géographiques pour s’imposer comme un centre d’excellence mondial. Toutefois, face à l’accélération du changement climatique, à la dégradation des terres arides et aux défis socio-économiques des zones rurales, la concrétisation de cette ambition nécessite un changement d’échelle stratégique. Pour inscrire durablement l’IRA au cœur du paysage scientifique international, plusieurs leviers d’action prioritaires doivent être mobilisés: 1. Préparer la relève intergénérationnelle et valoriser l’expertise L’excellence d’une institution repose avant tout sur la transmission et la continuité des savoirs. L’IRA doit mettre en place des passerelles intergénérationnelles structurées en mobilisant ses anciens chercheurs et des experts internationaux de premier plan. Ce compagnonnage scientifique permettra d’encadrer, de former et de promouvoir la nouvelle génération de chercheurs à travers des programmes de doctorat et de post-doctorat renforcés avec les universités nationales et internationales. 2. Accélérer la transition vers l’Agroécologie, les Biotechnologies et les Technologies émergentes La recherche sur les milieux arides doit opérer un virage résolu en combinant les biotechnologies adaptées, les pratiques agroécologiques et les nouvelles technologies de l’information (télédétection, modélisation hydrique, capteurs intelligents). Cette modernisation doit impérativement s’appuyer sur la valorisation scientifique des savoirs patrimoniaux (systèmes d’irrigation traditionnels, aménagements de conservation des eaux et des sols, gestion communautaire des parcours, biodiversité et gestion de l’eau dans les oasis). 3. Faciliter une réflexion stratégique globale par un Think Tank dédié Afin de redéfinir la feuille de route de l’IRA pour les décennies à venir, il apparaît urgent d’engager une réflexion stratégique institutionnelle. La création d’un Think Tank, idéalement facilité par un organisme international spécialisé, permettra de repenser l’organisation interne, la gouvernance de la recherche et l’alignement de l’institut sur les nouveaux agendas globaux du développement durable. 4. Renforcer l’ancrage au sein du réseau CGIAR et de la recherche internationale L’IRA doit saisir les opportunités offertes par les réformes stratégiques du One CGIAR (notamment à travers des collaborations renforcées avec l’ICARDA et l’Alliance Bioversity-CIAT). L’institut ne doit pas seulement être perçu comme une plateforme d’accueil ou de formation pour l’Afrique, mais comme un co-investigateur actif au sein de consortiums de recherche internationaux. L’obtention d’un statut formel de centre associé ou affilié aux réseaux du CGIAR accroîtra considérablement son attractivité auprès des jeunes talents et des bailleurs de fonds. 5. Structurer un partenariat stratégique avec le système des Nations Unies notamment: FAO, PNUD, PNUE. L’IRA gagnerait à se positionner comme un partenaire technique et scientifique clé de la FAO, notamment en articulation avec le déploiement du nouveau Centre d’Excellence sur les Oasis. Sur cette lancée, l’IRA pourrait préfigurer et coconstruire son propre Centre d’Excellence sur les Zones Arides, développé en synergie avec les agences de l’ONU (FAO, PNUD, PNUE), l’ICARDA et les institutions scientifiques de référence. 6. Valoriser le Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM / GIAHS) et tirer parti du Géoparc Dahar Profitant de la dynamique impulsée par la récente désignation du Géoparc, l’IRA a l’opportunité d’établir un partenariat d’envergure avec la FAO et l’UNESCO. Ce rapprochement permettrait la création d’une Chaire ou d’un Centre d’Excellence dédié aux Systèmes Ingénieux du Patrimoine Agricole Mondial (SIPAM / GIAHS) appliqués aux zones arides et aux oasis d’Afrique. À l’instar des programmes internationaux de formation développés à Florence avec la FAO, l’IRA pourrait s’appuyer sur l’expérience des trois SIPAM tunisiens (Oasis historique de Gafsa, Djebba et Ghar El-Melah) pour lancer une formation internationale de référence sur les SIPAM. Ce pôle associera formation diplômante de haut niveau et recherche appliquée pour préserver les savoir-faire traditionnels (gestion de l’eau, biodiversité, parcours, oasis, pêche artisanale, etc.), tout en veillant à ce que l’innovation technologique vienne consolider et moderniser ces pratiques locales sans les supplanter. 7. Créer un Incubateur d’Innovations Rurales et un Pôle de Transfert Technologique Pour combler le fossé entre la recherche scientifique et son impact réel sur le terrain, l’IRA doit se doter d’un pôle de transfert technologique et d’incubation. Cet espace permettra d’accompagner les jeunes ruraux, les agritech-startups et les organisations agricoles vers l’adoption de pratiques agroécologiques, la transformation locale et la création de valeur ajoutée dans les territoires arides. 8. Institutionnaliser un Conseil Scientifique International Enfin, l’institutionnalisation d’un Conseil Scientifique International, réunissant des personnalités scientifiques de haut niveau, des membres de la diaspora et des représentants des agences partenaires, garantira à l’IRA un rayonnement académique, une veille technologique constante et un accès préférentiel aux grands financements internationaux de la recherche. Conclusion L’Institut des Régions Arides de Médenine possède la légitimité historique, l’ancrage territorial et la masse critique nécessaires pour devenir le laboratoire du futur des zones arides et désertiques. Pour concrétiser pleinement ce potentiel, l’IRA doit impérativement s’appuyer sur son capital humain le plus précieux: l’expertise de ses chercheurs, dont la grande majorité a forgé son savoir académique et empirique en réalisant son doctorat au sein même de l’institut et au plus près du terrain. Cet ancrage du réel a permis de façonner des profils de haut niveau qui, après avoir consacré deux décennies au service de l’IRA, ont poursuivi des carrières remarquables au sein d’organisations internationales et de coopération majeures (FAO, PNUD, ICARDA, Bioversity International, GIZ, etc.). Cet acquis constitue une richesse inestimable et une mémoire vivante unique. Il est aujourd’hui primordial de concevoir des mécanismes institutionnels innovants – tels qu’un réseau d’experts associés, des missions d’encadrement stratégique ou un statut de
Qui est la Dr Fatma Rebai, médecin ORL

Biographies Qui est la Dr Fatma Rebai, médecin ORL Dr Fatma Rebai Médecin ORL diplômée de la Faculté de médecine de Tunis, elle exerce aujourd’hui en France. Passionnée par la santé et la transmission des connaissances, elle s’intéresse particulièrement à la médecine du sommeil et à tout ce qui contribue à améliorer la qualité de vie des patients. À travers ses chroniques, elle partage une information médicale fondée sur les données scientifiques, dans un langage simple et accessible. Son objectif est de rendre la médecine plus proche du quotidien de chacun et d’accompagner les lecteurs vers une meilleure compréhension de leur santé. Laissez un commentaire Annuler la réponse Connexion en tant que Agrohealth. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Chronique All Posts Chronique El Niño 2026 – Déclinaison régionale : Méditerranée, Afrique du Nord, Tunisie – (Partie II) septembre 16, 2026/Agrohealth El Niño 2026 – Diagnostic ENSO global (bulletins CCSR/IRI du 19 août et OMM du 1ᵉʳ-3 septembre 2026) – (Partie… septembre 16, 2026/Agrohealth Quand les marchés se vident, faut-il réapprendre l’art de l’âoula? septembre 11, 2026/Agrohealth Vitamine D, bêta-carotène et protection solaire : démêler le vrai du faux août 28, 2026/Agrohealth PUB Actuhealth Yaourt nature ou yaourt grec: entre douceur, nutrition et équilibre digestif septembre 14, 2026 Dans l’assiette du Tunisien, le pouvoir d’achat fait-il désormais la loi? septembre 3, 2026 Graines de chia: de la graine tendance à une nouvelle culture en Tunisie? septembre 3, 2026 Load More Élevage Le dromadaire tunisien: le sage du désert septembre 5, 2026 Élevage équin: le cheval tunisien peut-il enfin devenir une véritable filière agricole? août 30, 2026 Élevage en Tunisie: reconstruire le cheptel, mais avec quel modèle? août 23, 2026 Load More
Qui est la Dr Fatma Ben Atig, assistante hospitalo-universitaire en neurochirurgie

Biographies Qui est la Dre Fatma Ben Atig, assistante hospitalo-universitaire en neurochirurgie Dr Fatma Ben Atig est Assistante Hospitalo-Universitaire en neurochirurgie à l’Hôpital Sadok Mkadem de Djerba et enseignante à la Faculté de Médecine de Sousse. Diplômée de la Faculté de Médecine de Tunis, elle y a également effectué sa formation de spécialiste en neurochirurgie, avec un cursus de résidanat à l’Institut National de Neurologie de Tunis et au Centre de Traumatologie et des Grands Brûlés de Ben Arous. Spécialisée dans la chirurgie du rachis et du crane, elle exerce une activité clinique, chirurgicale et universitaire, tout en participant à la formation des étudiants en médecine et des professionnels de santé. Elle a également enseigné dans plusieurs écoles privées des sciences de la santé. Ses domaines d’intérêt comprennent la chirurgie vasculaire, la neuro-oncologie et la recherche clinique. Laissez un commentaire Annuler la réponse Connexion en tant que Agrohealth. Modifier votre profil. Se déconnecter ? Les champs obligatoires sont indiqués avec * Message* Chronique All Posts Chronique El Niño 2026 – Déclinaison régionale : Méditerranée, Afrique du Nord, Tunisie – (Partie II) septembre 16, 2026/Agrohealth El Niño 2026 – Diagnostic ENSO global (bulletins CCSR/IRI du 19 août et OMM du 1ᵉʳ-3 septembre 2026) – (Partie… septembre 16, 2026/Agrohealth Quand les marchés se vident, faut-il réapprendre l’art de l’âoula? septembre 11, 2026/Agrohealth Vitamine D, bêta-carotène et protection solaire : démêler le vrai du faux août 28, 2026/Agrohealth PUB Actuhealth Yaourt nature ou yaourt grec: entre douceur, nutrition et équilibre digestif septembre 14, 2026 Dans l’assiette du Tunisien, le pouvoir d’achat fait-il désormais la loi? septembre 3, 2026 Graines de chia: de la graine tendance à une nouvelle culture en Tunisie? septembre 3, 2026 Load More Élevage Le dromadaire tunisien: le sage du désert septembre 5, 2026 Élevage équin: le cheval tunisien peut-il enfin devenir une véritable filière agricole? août 30, 2026 Élevage en Tunisie: reconstruire le cheptel, mais avec quel modèle? août 23, 2026 Load More